Beecyclo dans le Top 50 des adresses bio à Lyon

Il y a quelques années, Marc Toesca aurait dit à la télé: « Salut les p’tits clous » pour annoncer le Top 50. On va peut-être éviter pour vous parler vélo et Beecyclo  ;-)

On a donc le plaisir de vous annoncer que nous sommes dans le Top 50 des adresses pour vivre bio à Lyon. C’est écrit noir sur blanc dans le N°434 de la Tribune de Lyon (semaine du jeudi 3 au mercredi 9 avril 2014). On vous recommande d’aller rendre visite à votre marchand de journaux préféré pour nous retrouver ainsi que les 49 autres sympathiques lauréats.

Nous sommes en page 23 dans la rubrique « Se déplacer en vélo » et nous avons pour voisins « Le recycleur » et « La Bicycletterie »

NB: Nous tenons à rappeler que nous n’avons pas de magasin, même si notre siège social est basé en région lyonnaise. Nous vendons nos produits exclusivement via notre site Internet. La remorque BeeZ n’est pas diffusée via un réseau de revendeurs.

Plus d’infos:

  • La Tribune de Lyon: http://www.tribunedelyon.fr/?sommairetdl/tribune-de-lyon-434 
  • L’association Le Recycleur, atelier vélo participatif et solidaire: http://le-recycleur.fr 
  • La bicycletterie, le cyclo café : http://www.la-bicycletterie.com

 Tribune de Lyon 434

2 vélos et une BeeZ = 5 roues dans les Andes

Simon et Blandine nous relatent leur périple dans les Andes. Ils nous ont fait la gentillesse de nous faire un retour plus que complet de leur expérience BeeZ.

« Que de pression avant d’écrire ces quelques lignes : elles vont être lues par des milliers de personnes à travers le monde ; je n’ai donc pas le choix, il faut que ça soit parfait. J’ai donc la chance de pouvoir parler sur ce blog de la remorque que nous avons achetés avec Blandine afin de rejoindre Clément et Mathilde pour leur petite virée en Amérique du Sud.

Tout d’abord, pourquoi une remorque, et pourquoi pas des sacoches comme tout le monde ?

Étant donné notre expérience dans les voyages en vélo (canal du midi, euro vélo 6), nous savions que c’était possible de voyager avec des sacoches avants et arrières mais nos vélos sont équipés de fourche avant suspendues et donc c’est délicat de mettre encore du poids devant. De plus, comme on savait qu’on allait dormir en altitude et qu’on allait rouler par tout temps, nous voulions avoir de la place et surtout nous voulions que le vélo le supporte. Bon, à ce point, on vous rassure, si Clément et Mathilde n’en avait pas acheté, nous n’enaurions pas acheté non plus…

Nous sommes donc parti à la recherche de la meilleure remorque (toutes options, moteur intégré, feux, clignotants, qui avance toute seule…) avec un prix avoisinant les 500euros. On a d’abord regardé la même que Clément et Mathilde avec ou sans suspension et puis nous avons parlé de notre voyage avec des copains (Alice et Florian) et Florian nous a parlé d’une remorque en bois (!), la Beez de chez Beecyclo, qui de plus est complètement démontable et rentre dans le sac de voyage fournit avec la remorque. Ni une, ni deux on fonce sur internet, on regarde les caractéristiques, les vidéos du site et on est plus que séduit. Beez est Made in France, elle est en lamellé-collé, ce qui permet d’éviter d’ajouter un amortisseur puisque c’est le bois qui joue ce rôle et comme prévu elle est démontable et rentre dans le sac Ortlieb qu’on peut acheter avec la remorque.

Bingo, on contacte le fabricant et on converse avec Jérôme de chez Beecyclo (qui au passage répond aux mails à 23h) et qui semble bien sympathique. On apprend qu’il est possible en plus d’ajouter une vache à eau de 10L sous la remorque, ce qui nous sera précieux si on a à bivouaquer (on verra par ma suite que l’on a jamais monté la vache à eau dessous par peur de casser le valve qui est assez près du sol). On passe donc commande et on reçoit comme promis la remorque en pièces détachées rapidement dans un grand carton. On reçoit aussi les pièces détachées commandees avec la remorque : axe de fixation supplémentaire, pneu et chambres à air de rechange. Dès le soir on la monte pour voir à quoi elle ressemble et franchement Beez, elle a la classe !

On profite d’un WE pour la tester sur les chemins ligériens, en la chargeant un peu avec quelques vêtements et la vache à eau pleine soit une grosse dizaine de kilos. On va pas vous cacher qu’on sent qu’on tire un peu plus dans la montée et qu’on est poussée dans la descente mais c’est comparable à des sacoches. Il ne faut pas ou oublier que le poids est mieux reparti et surtout que le centre de gravité est plus bas et donc c’est plus confortable. Cette petite ballade nous rassure sur notre choix et on part confiant pour notre voyage avec Clément et Mathilde de l’Argentine au Chili à travers les Andes soit environ 500km.

Pour pouvoir la mettre dans le sac, on la démonte, ce qui prend 15-20 minutes, on la glisse (roue comprise) dans le sac Ortlieb et on a même de la place pour les duvets, des vêtements et notre tente 2 places. On fait nos autres bagages, on emballe les vélos et hop, direction Genève pour un Buenos Aires via Madrid. Une fois à Buenos Aires, on récupère le tout (notre petite Beez est bien au chaud dans son sac) et on ré-embarque pour un nouveau vol direction Salta.

Arrivés à Salta, à l’hôtel, on déballe, pas de casse, et on remonte le tout. Petit incident de transport, la roue à du être compressée et a un peu une petite forme de patate ce qui se voit à l’œil nu mais qui n’est vraiment pas flagrant lorsqu’elle roule. On aurait dû mieux la caler dans le sac pour qu’il n’y ait pas d’appui dessus.

Le matin de notre départ, on accroche notre remorque au vélo de Blandine, c’est plus facile de l’accrocher lorsque le sac n’est pas dessus, et on pédale direction San Antonio Los Cobres, soit 150km et 3000m de dénivelé, sur 3 jours. Beez est agréable à tirer et suit parfaitement le vélo. Comme le chemin n’est pas parfait, elle ondule et joue parfaitement son rôle que ce soit sur la route ou sur les chemins boueux. Elle se comporte comme le vélo et quand on évite un nid de poule, elle l’évite aussi.

On emmènera donc Beez jusqu’à San Pedro de Atacama à travers le paso Sico. Je pense sincèrement qu’on l’a sollicitée énormément avec les chemins empruntés : 1/3 route et le reste de chemins caillouteux et souvent en tôle ondulée. Serait-on les pires utilisateurs de Beez ?

Durant ce voyage, avec les frottements, une partie du revêtement du bois (laque) est parti et le bois est à nu ce qui est plutôt gênant lorsqu’il pleut puisque le bois boit l’eau mais je pense que c’est dû au fait qu’on avait pas serré fortement le sac sur la remorque et qu’il a donc frotté. Une partie de la peinture est aussi parti mais c’est moins gênant. De plus avec la route en tôle ondulée, le support du garde boue à cassé, il vibrait fortement sur le route. Pour rester sur le garde boue, une des vis de fixation passe à quelques millimètres du pneu ce qui est au début stressant, mais qui au final n’a pas du tout frotté

 

© photos : Simon Oriol

Avantages :

  • Structure en lamellé-collé qui permet à la remorque d’onduler selon le revêtement de le route et qui permet d’éviter un amortisseur qui chez les autres fabricants coûte 150 euros environ.
  • Montage et démontage complet rapide (15-20 minutes)
  • Une fois démontée, rentre dans le sac Ortlieb qui se met ensuite dessus
  • Fixation rapide sur le vélo
  • Centre de gravité bas

 Inconvénients :

  • Avec les frottements, la laque du bois s’est enlevée à quelques endroits mais je pense qu’il est possible d’en remettre. Je vous dirais le retour de Beecyclo sur ce point
  • Support garde boue qui a cassé avec les vibrations. Au passage la remorque de Clément, d’une autre marque, n’a plus son garde boue et de plus comme le sac de la remorque est étanche, c’est pas trop grave.
  • Drapeau pas assez visible à notre goût : le vert n’est pas visible de très loin, une couleur vive aurait été mieux »

 

Merci à vous deux pour ces remontées « terrains ».

Pour répondre au problème de vernis, nous avons déjà rectifié le tir avec un nouveau vernis. Le support de garde-boue a lui été renforcé.

 francepharmacieenligne.com/products/viagra.htm