témoignage

Une BeeZ chez nos cousins canadiens

30 septembre 2011 / par Sébastien

Alain nous a gentiment fait part de son expérience de randonnée à vélo de l’autre côté de l’Atlantique :

« Bonjour les pédaleux (comme on dit au Québec),

Je rentre de 7 semaines de vadrouille cyclopédique de Montréal Apt à Lévis via Québec, Tadoussac, Forestville puis le traversier jusqu’à Rimouski et tour complet de la Gaspésie (sens des aiguilles d’une montre) soit 2509 km.

Ma Beez a suivi sans rechigner, souvent même j’avais l’impression de l’avoir oublié :-) ) (sauf dans les côtes). Jamais aucun problème, sa légèreté, son élégance et j’en passe on fait que cette accompagnatrice fut à l’origine de bien des contacts. Les routes souvent en réparation m’ont permi de constater l’efficacité de la suspension naturelle, la stabilité dans les descentes et également remarquable. La plupart des cycliste (souvent locaux) avaient soit des sacoches, soit des « chars » pardon je veux dire des Biiiiiip 2 X le poids de la Beez et peu d’élégance ni de souplesse, ils regardaient la Beez avec grand intérêt. Quelques légers détails à régler et cette Beez sera le must du cyclo-vadrouilleur. Merci aux concepteurs pour leur écoute et leur volonté à améliorer. »

Il ne me reste rien à rajouter si ce n’est dire une nouvelle fois merci :)

Voici les photos d’Alain :

(c) photo : Alain Crampon

Une BeeZ sur les routes d’Ecosse

24 septembre 2011 / par Sébastien

Les retours concernant la BeeZ se suivent… et se ressemblent ;)

Un couple de Beecyclistes,  Anne et Michel Guegan, viennent de parcourir un long périple sur les routes écossaises. A leur retour, ils nous ont fait la gentillesse de nous adresser un mot accompagné de superbes photos :

Tout d’abord, je dois dire que la remorque est souvent admirée, regardée, commentée… On nous demande où nous l’avons acheté, comment on peut se la procurer (…). Au point de vue maniabilité, j’ai l’impression que l’on a gagné lorsqu’il s’agit de porter la remorque (nombreux passages rétrécis le long de certaines voies cyclables). Dans le train la remorque est plus facile à caser, sous la tente le soir également (…).  » Anne Guegan

Jusqu’à présent, nous avons dû faire environ 2 000 km avec la Beez. Que de la route ou des chemins (nous ne pratiquons pas le « hors piste »), en conditions de voyage (vélo chargé + remorque (très) chargée), ou en conditions « ville » (je l’utilise pour faire les courses de la semaine). Premier commentaire,  je trouve l’accroche de la Beez légèrement plus simple et légèrement plus facile que les remorques concurrentes. Il n’y a pas un gros écart, mais quand on a pris le coup pour faire glisser les tubes épaulés en écartant les timons, ça se passe généralement bien.

Le look, c’est sûr qu’elle à un look plus sympa et moderne avec le bois qui apporte un petit côté nature. C’est sûr qu’elle ne passe pas inaperçue quoique … quand elle est chargée on ne voit plus trop la structure et le sac donne un peu l’impression d’être directement posé sur sa roue.

Un gros avantage est sa légèreté et son faible encombrement. Elle est beaucoup plus facile à manipuler dans les transferts (changement de train en gare par exemple) et plus facile à porter chargée ou pas, que les autres remorques qui restent plus encombrantes et prennent donc aussi plus de place sous l’auvent de la tente le soir (…). Bonne chance et longue vie à la Beez. » Michel Guegan

(c) photos : Anne et Michel Guegan

Anne et Michel ont leur blog, allez y faire un tour : vocivelo.blogspirit.com